English translation below.
Je partis de ce huitième arrondissement que je détestais pour en détester la classe ouvrière tout entière. Elle m'avait fait trop souffrir à montrer du doigt ma voix de tantouze et ma démarche de gonzesse sur ce physique arabisant de macho du haut de mes cent quatre-vingt-quinze centimètres, ignorante du reste. Et sa notion de travail pour gagner sa vie m'avait depuis tout gamin trop écoeurée. Comme m'avait écoeuré le goût du saucisson et des petits pinards pas chers qu'elle trouvait toujours bons. Je préférai traînasser à faire les cent pas comme une pute sur les quais du Rhône près des pissotières en m'y attardant, avant que de conquérir Hollywood.
Lyon, 1973.
I left this number eight district home of mine that I hated for I hated its working class neighbourhood and beyond, the entire working class itself. It had all along made me suffered by continuously pointing out the sound of my poof's voice as well as my queer's gait all together dragged through the mud with this Arab macho type face of mine carried from the height of my six and half feet. Being fully unaware of all the rest inside. And its notion to work 'to make a living' had been to me simply sickening. All the way since birth. As sickening as the taste of cheap wines and local meals they always found tasty were. I prefered to walk along the Rhone river bank waddling like a whore by the public lavatories loitering, before my time of fame in Hollywood arrived. '
_____________
Jun 16, 2008
PRÉFACE / PREFACE. E->
English translation below.
Trente ans plus tard après notre dernier au revoir, je rencontrai les cheveux vieillis et l'oeil moins vif mon premier amour. En France, l'été, où nous passâmes quatre nuits dans un bel hôtel devant son parc et son lac, à nous raconter nos vies. L'amour n'était plus au rendez-vous. Les longs repas d'une cuisine raffinée autour d'une table le remplacèrent. Il me dit tout à coup au milieu de l'un d'eux, que mes grands rêves d'artiste qui ne s'étaient jamais réalisés s'étaient transformés en un nouveau personnage traînant avec lui une forme d'art, 'an art form' dit-il dans sa langue natale. Cette remarque me surprit, et bien au-delà, me fit mal. M'inventais-je un personnage que j'eusse voulu être? Non. Je n'inventais pas. Je n'inventais rien. Je n'étais que le résultat d'expériences diverses et riches, lourdes et légères, pauvres et minables. Un homme proche de la soixantaine entre la guerre, la prison et les millions, qui essayait de vivre de façon sereine et le moins malheureux possible de ne les avoir concrétisés, ces rêves. J'étais incompris. Et je pensai alors que sans doute tout au long de ces années je l'avais été. Vous me le direz vous, si à travers les lignes qui suivent vous comprenez. Je me levai doucement de la table dans mon plus beau costume, la peau bronzée, sûr de moi, l'allure débonnaire, et de la terrasse du restaurant dominant le lac, mon fume-cigarette à la main, me mis à interpréter d'une voix non forcée le texte d'une chanson de Sinatra qui résuma sur le moment ma pensée à son affirmation. L'assemblée entière avec surprise se mit à m'écouter, puis fut ravie d'un peu de distraction. Je voulus qu'il comprît. Qu'il comprît ma vie et ses arcs-en-ciel que je n'avais pu trouver au fond d'un verre, comme le disait le texte qui suit. Mais pouvait-il la comprendre cette vie-la de la sienne ordinaire depuis trente ans? L'aurait-il réussi cet examen à l'école de la vie pour en obtenir cette forme d'art qui lui eût été prope pour seul et unique diplôme? Et vous? L'auriez-vous réussi?
Lorsque je chantais au Bal Du Moulin Rouge et avais rencontré Shirley Mc Laine durant une semaine de tournage au Lido de Paris, elle m'avait dit un jour quand nous prenions un sandwich durant une pause assis par terre, je la cite; '' Ce n'est pas où tu commences qui compte, c'est là où tu finis.'' C'était le titre d'une des chansons du spectacle. Puis elle avait ajouté les mots qui suivaient; '' C'est pas comment tu y vas qui compte, c'est là où tu atterris''. Je n'avais atterri nulle part. Je m'étais cependant bien envolé. Loin et haut. Là où tous mes rêves m'avaient guidé, puis emmené et emporté. Ils avaient été le moteur de chaque voyage et fait parcourir la planète plusieurs fois pour atterrir en leur coeur. Et j'y avais cru à chaque fois. De chaque départ et arrivée, l'élan avait été intact et passionné. Vif et effréné. Je n'avais pas su le garder tel quel et n'avais abouti qu'à être solide après toutes ces aventures que vous allez lire. Au sommet de la gloire, l'artiste, lui, n'avait pu y parvenir. J'en avais connu d'autres, plus physiques, vous les lirez aussi. Cette forme d'art qu'il voulut m'attribuer comme à une midinette jouant de son savoir pour séduire m'empara de rage. Une envie subite de jouir, de hurler à la mort, de vous écrire et de tout dire. Car je pouvais de mon immense expérience lui enseigner le monde. Prétentieux de l'écrire, je le sais. Pourtant je le connaissais bien le monde. Je l'avais absorbé des autres et des continents . Il était rentré dans mes veines, dans mon cul et dans mes neurones. Il était rentré dans tout. Je l'avais bu. Je l'avais bouffé. Je l'avais chié. Il m'avait fait triquer et réfléchir et pleurer. Mon savoir déréglait son égo bien établi. Il ne déréglera pas le vôtre. Tout au plus il bousculera un peu vos valeurs et vos codes.
Il en advint de préserver mon existence toute entière pour la conserver des forces positives qui lui restaient. Une existence palpable et bien réelle dont les mots qui sortaient de ma bouche en exprimaient une réalité d'ensemble et qu'il ne comprit pas. C'est là où j'avais abouti connaissant de cette réalité le pourquoi et le comment. Atteindre ses rêves aux sommets des montagnes pour en redescendre quasi aussitôt n'avait pas été chose facile. Mais ne m'avait nullement abîmé de ces trente années. Au contraire. Les redescendre avait affermi toutes mes sensibilités. Elles m'avaient grandi. Toutefois, elles déstabilisaient les vérités d'une vie établie basique, ni vraiment pensée ni choisie, ni voulue. On pouvait rêver sa vie, moi je vivais mes rêves. Et c'était sans doute la principale de mes différences que si peu pouvaient comprendre voire accepter dès lors qu'ils en attendaient des résultats concrets à l'image de leur vie. Ils ne pouvaient calquer la leur sur la mienne. Je dérangeais.Trente ans plus tôt, mes actions et pensées n'étaient que l'effet de ma jeunesse. Trente ans plus tard, les mêmes actions et pensées devenaient immatures et has been. Je n'avais pas 'réussi'. Je n'avais pas atterri. Comme ils auraient réussi eux, comme il aurait atterri lui. Mais au fond des choses, où était vraiment la frontière qui nous séparait lui et moi? Ce que j'avais ou qui j'étais? Car j'avais bien été le même Pascal H. tout au long du chemin. Assurément le même. Il me fallait trouver le dérivatif qui m'inclût parmi 'eux' pour tout simplement, -être. Une sorte de survie pour ne pas être isolé et m'adapter à la leur qu'ils considéraient être la vie tout court et l'unique vérité. Car des nuits de la Cabiria à celles de la Dolce Vita, les caméras de mon imaginaire avaient exploré de leur focus chaque angle de chaque jour et de chaque nuit durant trois décennies. Corps, et âme. Je n'avais pas arrêté d'exulter les deux jusqu'à ce jour. Et cela avait creusé un abîme entre les autres et moi. Une antinomie qui me mettait en danger tout simplement pour continuer ma route inchangée et ne pas me rendre. Ils eurent aimé que je m'avouasse vaincu mais je n'avais rien eu à conquérir. J'avais vécu mes rêves et les vivais encore, rien de plus. Peut-être était-ce précisément là dans ces eaux profondes où la frontière ne pouvait plus être franchie ni comprise, encore moins abolie. Lui, eux, ne connaissaient de ces angles qu'un seul et le leur. Les miens trop larges les dérangeaient trop. Mon monde était trop grand pour qu'ils l'eussent compris et les effrayait. Et je vais vous le raconter ce monde-là. Le mien. Sans fards et sans leures. Et vous allez le comprendre sans en être trop effrayé, je le souhaiterais. Certains seront 'choqués' de le lire, c'est bien le bon mot qu'on emploie n'est-ce pas?
Je n'ai cherché que l'Absolu à son paroxysme.
Corps, et âme. L'un est-il séparé de l'autre?
Je ne suis pas une forme d'art, et ce voyage dans l'Absolu, au fond de mon âme comme au fond de mes entrailles, vous allez le découvrir. Entrer dans tous mes rêves ou vite en fuir.
Pascal H.
***
Trente ans plus tard après notre dernier au revoir, je rencontrai les cheveux vieillis et l'oeil moins vif mon premier amour. En France, l'été, où nous passâmes quatre nuits dans un bel hôtel devant son parc et son lac, à nous raconter nos vies. L'amour n'était plus au rendez-vous. Les longs repas d'une cuisine raffinée autour d'une table le remplacèrent. Il me dit tout à coup au milieu de l'un d'eux, que mes grands rêves d'artiste qui ne s'étaient jamais réalisés s'étaient transformés en un nouveau personnage traînant avec lui une forme d'art, 'an art form' dit-il dans sa langue natale. Cette remarque me surprit, et bien au-delà, me fit mal. M'inventais-je un personnage que j'eusse voulu être? Non. Je n'inventais pas. Je n'inventais rien. Je n'étais que le résultat d'expériences diverses et riches, lourdes et légères, pauvres et minables. Un homme proche de la soixantaine entre la guerre, la prison et les millions, qui essayait de vivre de façon sereine et le moins malheureux possible de ne les avoir concrétisés, ces rêves. J'étais incompris. Et je pensai alors que sans doute tout au long de ces années je l'avais été. Vous me le direz vous, si à travers les lignes qui suivent vous comprenez. Je me levai doucement de la table dans mon plus beau costume, la peau bronzée, sûr de moi, l'allure débonnaire, et de la terrasse du restaurant dominant le lac, mon fume-cigarette à la main, me mis à interpréter d'une voix non forcée le texte d'une chanson de Sinatra qui résuma sur le moment ma pensée à son affirmation. L'assemblée entière avec surprise se mit à m'écouter, puis fut ravie d'un peu de distraction. Je voulus qu'il comprît. Qu'il comprît ma vie et ses arcs-en-ciel que je n'avais pu trouver au fond d'un verre, comme le disait le texte qui suit. Mais pouvait-il la comprendre cette vie-la de la sienne ordinaire depuis trente ans? L'aurait-il réussi cet examen à l'école de la vie pour en obtenir cette forme d'art qui lui eût été prope pour seul et unique diplôme? Et vous? L'auriez-vous réussi?
Lorsque je chantais au Bal Du Moulin Rouge et avais rencontré Shirley Mc Laine durant une semaine de tournage au Lido de Paris, elle m'avait dit un jour quand nous prenions un sandwich durant une pause assis par terre, je la cite; '' Ce n'est pas où tu commences qui compte, c'est là où tu finis.'' C'était le titre d'une des chansons du spectacle. Puis elle avait ajouté les mots qui suivaient; '' C'est pas comment tu y vas qui compte, c'est là où tu atterris''. Je n'avais atterri nulle part. Je m'étais cependant bien envolé. Loin et haut. Là où tous mes rêves m'avaient guidé, puis emmené et emporté. Ils avaient été le moteur de chaque voyage et fait parcourir la planète plusieurs fois pour atterrir en leur coeur. Et j'y avais cru à chaque fois. De chaque départ et arrivée, l'élan avait été intact et passionné. Vif et effréné. Je n'avais pas su le garder tel quel et n'avais abouti qu'à être solide après toutes ces aventures que vous allez lire. Au sommet de la gloire, l'artiste, lui, n'avait pu y parvenir. J'en avais connu d'autres, plus physiques, vous les lirez aussi. Cette forme d'art qu'il voulut m'attribuer comme à une midinette jouant de son savoir pour séduire m'empara de rage. Une envie subite de jouir, de hurler à la mort, de vous écrire et de tout dire. Car je pouvais de mon immense expérience lui enseigner le monde. Prétentieux de l'écrire, je le sais. Pourtant je le connaissais bien le monde. Je l'avais absorbé des autres et des continents . Il était rentré dans mes veines, dans mon cul et dans mes neurones. Il était rentré dans tout. Je l'avais bu. Je l'avais bouffé. Je l'avais chié. Il m'avait fait triquer et réfléchir et pleurer. Mon savoir déréglait son égo bien établi. Il ne déréglera pas le vôtre. Tout au plus il bousculera un peu vos valeurs et vos codes.
Il en advint de préserver mon existence toute entière pour la conserver des forces positives qui lui restaient. Une existence palpable et bien réelle dont les mots qui sortaient de ma bouche en exprimaient une réalité d'ensemble et qu'il ne comprit pas. C'est là où j'avais abouti connaissant de cette réalité le pourquoi et le comment. Atteindre ses rêves aux sommets des montagnes pour en redescendre quasi aussitôt n'avait pas été chose facile. Mais ne m'avait nullement abîmé de ces trente années. Au contraire. Les redescendre avait affermi toutes mes sensibilités. Elles m'avaient grandi. Toutefois, elles déstabilisaient les vérités d'une vie établie basique, ni vraiment pensée ni choisie, ni voulue. On pouvait rêver sa vie, moi je vivais mes rêves. Et c'était sans doute la principale de mes différences que si peu pouvaient comprendre voire accepter dès lors qu'ils en attendaient des résultats concrets à l'image de leur vie. Ils ne pouvaient calquer la leur sur la mienne. Je dérangeais.Trente ans plus tôt, mes actions et pensées n'étaient que l'effet de ma jeunesse. Trente ans plus tard, les mêmes actions et pensées devenaient immatures et has been. Je n'avais pas 'réussi'. Je n'avais pas atterri. Comme ils auraient réussi eux, comme il aurait atterri lui. Mais au fond des choses, où était vraiment la frontière qui nous séparait lui et moi? Ce que j'avais ou qui j'étais? Car j'avais bien été le même Pascal H. tout au long du chemin. Assurément le même. Il me fallait trouver le dérivatif qui m'inclût parmi 'eux' pour tout simplement, -être. Une sorte de survie pour ne pas être isolé et m'adapter à la leur qu'ils considéraient être la vie tout court et l'unique vérité. Car des nuits de la Cabiria à celles de la Dolce Vita, les caméras de mon imaginaire avaient exploré de leur focus chaque angle de chaque jour et de chaque nuit durant trois décennies. Corps, et âme. Je n'avais pas arrêté d'exulter les deux jusqu'à ce jour. Et cela avait creusé un abîme entre les autres et moi. Une antinomie qui me mettait en danger tout simplement pour continuer ma route inchangée et ne pas me rendre. Ils eurent aimé que je m'avouasse vaincu mais je n'avais rien eu à conquérir. J'avais vécu mes rêves et les vivais encore, rien de plus. Peut-être était-ce précisément là dans ces eaux profondes où la frontière ne pouvait plus être franchie ni comprise, encore moins abolie. Lui, eux, ne connaissaient de ces angles qu'un seul et le leur. Les miens trop larges les dérangeaient trop. Mon monde était trop grand pour qu'ils l'eussent compris et les effrayait. Et je vais vous le raconter ce monde-là. Le mien. Sans fards et sans leures. Et vous allez le comprendre sans en être trop effrayé, je le souhaiterais. Certains seront 'choqués' de le lire, c'est bien le bon mot qu'on emploie n'est-ce pas?
Je n'ai cherché que l'Absolu à son paroxysme.
Corps, et âme. L'un est-il séparé de l'autre?
Je ne suis pas une forme d'art, et ce voyage dans l'Absolu, au fond de mon âme comme au fond de mes entrailles, vous allez le découvrir. Entrer dans tous mes rêves ou vite en fuir.
Pascal H.
***
' I never found a rainbow
Never saw a pot of gold
I lost a dice in Vegas
Every single time that I rowed
I stamped my daydreams canceled
And the Winter's getting cold.
I've known a lot of ladies
But there is something that I lack
Each time there is a break up
I'm the one to hold the sack
Would someone turn the trick to end my despair
I just can't fool this head that thinks for me
And I mortgaged all my castles in the air.
Now in the school of Life
Where I was lucky just to pass,
Now I'm chasing rainbows
With the loosers of the class
But Pal, you don't find rainbows
In the bottom of a glass.'
I lost a dice in Vegas
Every single time that I rowed
I stamped my daydreams canceled
And the Winter's getting cold.
I've known a lot of ladies
But there is something that I lack
Each time there is a break up
I'm the one to hold the sack
Would someone turn the trick to end my despair
I just can't fool this head that thinks for me
And I mortgaged all my castles in the air.
Now in the school of Life
Where I was lucky just to pass,
Now I'm chasing rainbows
With the loosers of the class
But Pal, you don't find rainbows
In the bottom of a glass.'
'Everything happens to me', Francis Albert Sinatra.
Recorded April 8th, 1981, Hollywood.
Recorded April 8th, 1981, Hollywood.
***
Thirty years later after our last good bye, I met one Summer my first love in France where we spent four nights in a nice hotel in front of its park and its lake telling our lives away. Love was not there anymore. Endless meals of a fine cuisine around the table replaced it. At the middle in one of them, he suddendly said that my big artist's dreams that had never come true had become alive into an art form a new character was dragging along with. I got surprised to hear it, but far beyond this, I got deeply hurt. Was I a character I was inventing? No. I was not. I was only the result of rich, light, heavy experiences that a man over fifty was trying to live in a serene and less unhappy possible way not to have made those dreams come true. I was misunderstood. And I thought then that may be, I had been misunderstood all along these years. Through the lines that follow, you will tell me if you can understand. I gently stood up in my best suit holding my cigarette holder, dark taned skin, sure of myself and looking good, and from the terrace of the restaurant facing the lake I started to sing with a soft and mellow voice a Sinatra's song that resumed at the time, my thought to his affirmation. The other tables started to listen with surprise but looked quite pleased to get some entertainment. My only concern was him to understand the rainbows of my life that could not have been found in the bottom of a glass like the lyrics of the song above said. But could he understand it after thirty years of an ordinary life? Could he have passed that school of Life and got as only diploma his own so called art form? And you? Would you have?
When I was singing at Le Moulin Rouge and had met Shirley Mc Laine during a week of shooting at the Lido whose story you'll go through later, she had said to me one day and I quote; ' It's not where you start, it's where you finish'. That was the title of a song in the show. Well, I had ended up being strong after all these adventures you're about to read. Fame I never had reached. I had known others, more physical, you will read them too. This art form he wanted to credit me the way he would have a seduction game attributed to a starry-eyed young girl put me in a rage. A sudden need to come, to bay at the moon, to write you the truth emerged. For I could teach him the world. My knowledge unsettled his established ego. It won't unsettle yours. It will upset your values and your codes at the most.
It was about keeping my entire existence strong of its inner forces that remained. A quite real and tangible existence whose the words coming out of my mouth expressed . That's where I had led to. Knowing why and how. To reach one's dreams at the peaks to fall off the mountains almot as soon arrived had not been an easy task but had not spoiled the slightest my sensitivities over these thirty years. On the contrary, they had strengthened them, each of them and one by one. Nevertheless, they destabilized the truth of one established and unthought life. My singular freedom and being afar from societies disturbed. Thirty years earlier, my actions and thoughts were due to my youth. Thirty years later, the same actions and thoughts were immature and irresponsible. So where was the border line? I had been Pascal H. all the way through. I had to find the outlet that would include me among 'them' in order to simply, -be. Only, from the nights of Cabiria to the ones of the Dolce Vita, the cameras of my imaginary had explored each angle of each day and of each night over three decades. Body, and soul. I had not stopped exulting them both till that very day. And this had formed between the others and I, an obstacle one could not that easily get over. An antinomy for my own survival at stake. May be the border line could not be crossed precisely there where they saw depths. From these cameras' angles, him, them, could only focus on one and one only and theirs alone. Mine were too large. Indeed, they muddled up. My world was big to be understood and was scaring them. And this world of mine, I am going to tell it to you. And you will understand it without being scared, won't you? Some will be 'shocked', that's the right word is it not?
I only looked for the Absolute at its height.
Body, and soul. Is one separated from the other?
I am no art form, and this journey to the Absolute, into the deepest of my soul as well as into the deepest of my guts, you're about to enter and understand.
Pascal H.
When I was singing at Le Moulin Rouge and had met Shirley Mc Laine during a week of shooting at the Lido whose story you'll go through later, she had said to me one day and I quote; ' It's not where you start, it's where you finish'. That was the title of a song in the show. Well, I had ended up being strong after all these adventures you're about to read. Fame I never had reached. I had known others, more physical, you will read them too. This art form he wanted to credit me the way he would have a seduction game attributed to a starry-eyed young girl put me in a rage. A sudden need to come, to bay at the moon, to write you the truth emerged. For I could teach him the world. My knowledge unsettled his established ego. It won't unsettle yours. It will upset your values and your codes at the most.
It was about keeping my entire existence strong of its inner forces that remained. A quite real and tangible existence whose the words coming out of my mouth expressed . That's where I had led to. Knowing why and how. To reach one's dreams at the peaks to fall off the mountains almot as soon arrived had not been an easy task but had not spoiled the slightest my sensitivities over these thirty years. On the contrary, they had strengthened them, each of them and one by one. Nevertheless, they destabilized the truth of one established and unthought life. My singular freedom and being afar from societies disturbed. Thirty years earlier, my actions and thoughts were due to my youth. Thirty years later, the same actions and thoughts were immature and irresponsible. So where was the border line? I had been Pascal H. all the way through. I had to find the outlet that would include me among 'them' in order to simply, -be. Only, from the nights of Cabiria to the ones of the Dolce Vita, the cameras of my imaginary had explored each angle of each day and of each night over three decades. Body, and soul. I had not stopped exulting them both till that very day. And this had formed between the others and I, an obstacle one could not that easily get over. An antinomy for my own survival at stake. May be the border line could not be crossed precisely there where they saw depths. From these cameras' angles, him, them, could only focus on one and one only and theirs alone. Mine were too large. Indeed, they muddled up. My world was big to be understood and was scaring them. And this world of mine, I am going to tell it to you. And you will understand it without being scared, won't you? Some will be 'shocked', that's the right word is it not?
I only looked for the Absolute at its height.
Body, and soul. Is one separated from the other?
I am no art form, and this journey to the Absolute, into the deepest of my soul as well as into the deepest of my guts, you're about to enter and understand.
Pascal H.
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